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Rien ne vaut l’espoir… J’espère que ceux qui y ont déjà gouté, ne serait ce qu’une fois, continueront à le garder 

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Lundi 2 juillet 2007 1 02 /07 /Juil /2007 08:35
    Je pars dans une heure sur Paname. Les résultats du bac seront communiqués ce soir vers 18h. Autant vous dire que je suis très confiante, que je n’aurais jamais les repêches sinon, Fuck, je repasserai tout ca l’an prochain, histoire d’améliorer mon dossier.

    Samedi soir, on jouait pour la dernière fois notre pièce de théâtre : l’île aux esclaves de Marivaux. Autant vous dire que ce fut un succès, la salle était bondée, l’ovation à la fin. Le paroxysme de la satisfaction arriva quand je vis que nombres de personnes pleuraient tellement nous avions convaincus. La scène où je devais violer Sophie, où Arlequin devait violer Euphrosine, magnifiquement bien réussi, tout le monde nous l’a dit, au tel point que c’est cette scène là qui fit pleurer les gens. Et puis, pour rester professionnelle je ne dirais pas que j’ai pu en profiter largement pendant toutes les fois où on a du répéter la pièce, etc, mais Sophie fait parti des gens qu’on appelle « magnifique ». C’est comme si vous tourniez une scène où vus embrassez Johnny Depp, vous en profitez ne serait ce qu’un tout petit peu, nan ? Ba là c’est à peu près la même, sauf que je ne l’embrasse pas.. Je .. lui touche la poitrine… :D

    Je récupérerai la vidéo, j’essaierai de la mettre en ligne.

    Le soir, après avoir vu une autre pièce (lesbienne), mon prof de théâtre nous invita à prendre un verre, nous et son groupe de Bagneres que nous ne connaissions pas. Soirée couchée à 5h du matin, complètement cramée.. Je dois filer, je raconterai tout en détail la prochaine fois… De Paris…

Par Aiko - Publié dans : aiko65
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Mardi 26 juin 2007 2 26 /06 /Juin /2007 14:05
                  Donc je ne bosserai pas.
 

            On ne croirait pas mais c’est très réfléchi tout ça. Quoi, je deviendrais donc une personne réfléchie ? Bon oublions, juste flémarde.

 

            Le concours est jeudi, qui plus est dans la ville rose, ce qui veut dire que comme tous mes potes sont rentrés chez eux ou déjà partis en vacances, aucun ne peut m’héberger le mercredi soir, donc je vais devoir me taper 1h30 de trajet le matin pour être à 8h30 devant le parc des expos. Vous imaginez dans quel état je vais être, moi qui suis si matinale (hum) !

 

            Oui, parce que si je ne bosse pas, je ne serais pas le moins du monde stressée puisque je serais persuadée que je ne l’aurais pas, même si c’est déjà fait. Donc j’aurais plus de chance de l’avoir. Mais admettons que je travaille, je vais me dire, autant travailler pour l’avoir ce f****** IEP et je serais d’autant plus déçue quand je verrai les résultats le 12 juillet que je ne serais pas admise.

 

            Donc je ne bosserai pas.

 

            Je le repasserai l’an prochain, après tout Sciences Po c’est bien connu pour être accessible aux prépas ou à ceux qui ont eut la mention Très Bien, chose que je n’aurai jamais.

 

            Mélange de paresse, de protection pour ne pas être déçue, me planter mes vacances, alléchant programme que je ne voudrais gâcher pour rien au monde..

Par Aiko - Publié dans : aiko65
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Dimanche 24 juin 2007 7 24 /06 /Juin /2007 15:42

Me croiriez-vous si je vous disais qu’hier j’étais habillée en toutouyoutou, vous savez ces bonnes gens des années 80, plus ou moins sportifs, du style de la pub 118 218 ? Certes, c’était une soirée spéciale dans mon cher pub, mais cela dit nous n’étions qu’une vingtaine qui nous nous étions portés au jeu.

 

            Me croiriez-vous si je vous disais que j’ai parlé anglais toute la soirée avec une copine un peu éméchée, puis que je me suis faite passer pour une irlandaise devant le nombre de personnes qui rappliquaient intriguées, jusqu’au moment ou un australien (un vrai) a débarqué, et là… Je n’ais même pas eu le temps de prononcer une phrase que j’avais déjà perdu toute crédibilité, moi et mon accent pitoyable.

 

            Me croiriez-vous si je vous disais que j’ai réussi a trouvé une fille qui est encore plus pile électrique que moi quand elle est bourrée, chose que je pensais inconcevable ? Impossible d’arriver à suivre ses pas de danses, tant la chaleur oppressante devenait de plus en plus insurmontable, tant chaque partie de mon corps qui regorgeait déjà d’une fine couche de sueur sentait la fatigue et me demandait un peu de repos (que je ne lui donnait pas tjs) avant de reprendre et s’adonner à des danses plus folkloriques les unes que les autres.

 

            Me croiriez-vous si je vous disais que la première fille sur laquelle j’ai fantasmé (bon peut être pas quand même) pendant presque un an, il y a bientôt deux ans de cela, n’a pas arrêter de me prendre en photo toute la soirée, de me sauter dans les bras ? Certes, elle n’a jamais su ce que j’avais pu ressentir à l’époque et ne saura sans doute jamais, certes, maintenant elle ne me fait ni chaud ni froid, mais cela dit je trouve cela vraiment très énorme et très surprenant a la fois !! :D

 

            Me croiriez-vous si je vous disais que j’ai un nouvel ange gardien : Mathieu ? Il n’a pas arrêté d’aller me chercher des bières (dont j’ai horreur), de me garder toutes mes affaires tout au long de la soirée alors même qu’il se faisait passe pour un gay, repoussa le nombre de gens qui, ne voulait toujours pas se barrer quand je les repoussais gentiment, m’évitant ainsi de me faire passer pour une folle furieuse à hurler sur des mecs, tous collants qu’ils soient. Il  alla même jusqu'à m’attendre pour me ramener jusque chez moi sur le coup des 4h… Et le tout sans tenter, sans rien demander en retour, en étant juste un parfait gentleman.

 

            Cette soirée fut donc plutôt radieuse, avec tout de même un bémol : Sophie (l’organisatrice de la soirée) se prit un gros jet du mec avec lequel elle coucha quelques semaines auparavant et dont je la soupçonne d’être secrètement amoureuse. C’était SA soirée, et c’est vrai que j’espérai qu’elle trouve sa soirée formidable (c’est un peu pour cette raison que j’y suis allée. mdr !! Je sors --à). Une relativement bonne soirée s’achève alors qui succède les trois précédentes. Le lendemain soir de la fête de la musique, j’étais en effet conviée dans une soirée de plus de 100 personnes, si vous imaginez l’orgie. Et pourtant, il n’y eut pas de débordement, pas de bagarre alors que gisaient des gens ivres un peu partout. Je restais pour la plupart avec mon amie partie sur Toulouse (Manon) que je ne revois que très succinctement deux à trois fois par trimestre. Ce soir c’est repos ;) (sauf si Manu me traine encore qq part :P)

Par Aiko - Publié dans : aiko65
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Jeudi 21 juin 2007 4 21 /06 /Juin /2007 11:24

Mon réveil fut brutal ce matin. Vous savez c’est le réveil que vous n’espérez pas, celui qui vient vous trouver alors que vous étiez sur un petit nuage dans votre rêve. (et oui les happy ends ca arrive aussi dans les rêves !)

 

Puis la première chose qui me vint a l’esprit : « Je suis mwa». Vous allez me dire que je n’étais pas bien loin, on ne peut pas abandonner un corps aussi sauvagement pour garder l’esprit. Je vous épargnerai la les thèses de Descartes a ce sujet, que je réfutais avant même de bien les comprendre. Pourtant je me demande si ce classique n’avait pas raison sur une chose : séparation, dialectique corps/esprit. En effet, comment pourrais-je avoir été une autre pendant presque deux semaines sans que mon esprit se détache de mon corps ?!

 

Liste des choses qui m’ont fait comprendre que je n’étais plus moi-même peu de temps avant le bac (une a deux semaines avant) :

 
-Ne plus sortir
-Ne plus faire la fête
-Ne plus boire
-Ne plus fumer
-Vivre en autarcie
-Travailler son bac

-Arrêter de voir les gens qu’on aime

-Ne plus penser a  elle  et se dire que tout est finit, que je m’en fous et que je dois tirer un trait dessus

-Etre défaitiste
-Etre modeste
 

Tout a commencé hier, alors que j’étais convoquée pour passer ma dernière épreuve, l’oral d’anglais. J’arrive le matin,la tête dans le coltard. (Ah voila une première partie de moi qui revient !) Sur ma convocation il y avait écrit G118, et comme je suis naturellement douée, je me dirigeai sans me poser d’autres questions vers la salle 118. Puis, comme je connais mon lycée (oui après 3 ans passé là-bas je commence a le connaitre un peu :D) j’arriva la première devant la salle utilisant les nombreux raccourcis que nous offre ce charmant lycée. Je fus comme ébahit de voir que mon nom n’y figurait pas, c’était la liste des « A ». Le type me dit que j’étais peut-être rajoutée et donc de ce fait pas inscrite. Cela me parut très étrange, comment auraient-ils put oublier d’inscrire une déesse comme mwa ?! Mdr, c’est surtout que mon nom commence par un « Q ».. Etrange. Et moi de demander bêtement, « Heu, mais vous faites bien passer l’oral d’anglais ? » et lui de me répondre « Ah nan, la géographie »… Et voila, première latche de bon matin. C’est bon, je suis bien revenue moi, la tête en l’air que je suis, l’indescriptible gaffeuse. Je réussis finalement a retrouver ma salle. Mon appréhension retomba quand je vis que le jury n’était autre que lajury. Non pas que les femmes sont plus indulgentes, sympathiques dans leur notation et leurs attentes, mais parce qu’on m’avait dit la veille qu’elle faisait choisir le texte à présenter. Donc maline comme je suis (hum) je n’avais révisé qu’un seul texte, disons un seul que je connaissais par cœur. Comme en plus d’être très maline, je suis comédienne dans l’âme, jeréussis à ne pas me faire griller par la prof, je réussis à faire croire que je me démerdais bien en anglais. Je suis une bille pourtant. L’entretien se passa magnifiquement bien, et celle que je prenais pour une acariâtre, se mit à sourire, à faire de grands gestes pour imiter les campagnards qui se croisent tous les matins, puis de partir sur le fait que les citadins ont peur des autres, peur de se faire agresser. Sur ces paroles elle se mit a rire d’un rire saugrenu… Puis me dit « Ok, it’s very very good,but you must improve your accent!!!!»

 

         Mathieu passa me voir, deux semaines que je ne répondais plus à ses appels, à ses messages. Deux semaines que je vivais en autarcie. Tout cela devait changer. On alla dans mon cher bar boire un de leur succulent thé. J’adore le thé, au point que je me considère anglaise quelque fois. Certes, des que je prononce un mot d’anglais, je ne suis plus très crédible. :D Cécilia nous rejoignit et l’on alla chercher un sapin, vous savez ces saletés qu’on accroche au rétro des voitures…

 

            L’aprem je vis Guillaume, mon meilleur ami que je n’avais pas vu (mis à part dimanche à ma représentation théâtrale) depuis quelques semaines. Retrouver ses amis les plus proches, ce sont des moments que j’adore. Il me fit fumer pour fêter ça dignement. Le soir, je devais aller voir Antho, sa copine (la seule fille qui me trouve « très modeste » parce que je lui disais que jamais je ne tiendrais en prépa à Henry IV) et ses potes. Ils me virent débarquer vers 22h30. En effet, j’eus Anaïs au tel pendant une bonne heure, où j’appris qu’elleson Mp3, avait mis ma chanson dans Peter Von Poehl, The story of the Impossible, ainsi qu’une chanson qu’elle déteste et que j’adore, vous connaissez peut-être : Robyn, Konichiwa bitches. Apres j’eus D, qui me tapa une crise de jalousie. Bien sur, il a sans doute raison, je passe bcp de temps avec elle à discuter de tout ce qui nous passe par la tête, tant que ca ne parle ni de maladie, ni de psychologie, ni de « lui ». Tous ces sujets assez agaçant qui nous font soit elle, soit moi, enrager. Donc, il hurla que je l’avais en illimité, elle, et pas lui, qu’il avait du attendre un an et demie pour coucher avec moi, qu’elle ça s’était fait dès le premier soir, que j’étais tout de suite tombée amoureuse d’elle, qu’elle Elle, elle, elle, elle a toujours tout de suite, et que lui, galère comme un âne pour avoir ne serait ce qu’un petit bout de ma reconnaissance. Sans doute sa réaction est elle appropriée, mais j’avançais des arguments qu’il comprit irréfutables.Oui, mais c’est une fille, elle.

 

            Au final ma soirée s’acheva tôt, je n’avais plus trop envie d’aller en ville avec eux, et a 23h45 je me retrouvais dans mon lit, épuisée.

 

Cet après-midi je vais revoir ma meilleure amie de 6e-5e, un an et des poussières que je ne l’ais pas revue. Puis ce soir c’est la fête de la musique…

 
 

            Heureuse de m’être bien retrouvée, de préferer sortir plutôt que de voir mes séries en VO, à la « The L Word », « Desperate Housewives », ou encore « Grey’s Anatomy ». Heureuse de me voir arrêter de travailler, de retrouver mon optimisme débordant, mes fringues pleines de couleurs flashy, ma joie de vivre, ma tête ne l’air, mon humour à 60 centimes, mon envie de sauter partout,de courir, de chanter (attention les oreilles), mon enfantillage, mon envie de boire, de m’amuser de faire la fête… Mon corps et mon peu d’esprit ne font plus qu’un !

Par Aiko - Publié dans : aiko65
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Lundi 18 juin 2007 1 18 /06 /Juin /2007 12:26

 


    Les écrits c'est finit! Manque plus que l'oral d'anglais mercredi matin.
et je serais plus sereine. 8 textes a apprendre en 2 jours.

    Hier représentation théâtrale. Je ne me suis vraiment pas trouvée bonne malgré le ressentit des spectateurs. La prochaine fois sera la bonne. Je n'arrêtais pas de faire fautes sur fautes, rattraper trous de mémoire sur trous de mémoire, plantage sur plantage. Mais surtout, même si ca ne se voyait pas sur scène, j'étais exténuée... Remontons quelques heures auparavant.

   


    Samedi soir, on fêtait la fin du bac, on fêtait l'anniversaire de Théo, on fêtait mon acceptation a Henry IV, on fêtait.. Trop de bonnes raisons pour ne pas en profiter comme il faut. Je restai sage jusqu'a l'arrivée de Manu, deux heures environ après mon arrivée. Je passais mon temps a m'empiffrer de carottes découpées en tranches fines, un régale, a fumer du narguilé, a bavarder avec les différentes personnes présentes. Puis Manu arriva, deux semaines que l'on ne s'était pas vu. On feta dignement nos retrouvailles: "J'ai ramené du Get 27, kiss-cool party!!!" En une demi-heure, après avoir discuté sur notre texte d'allemand, après s'être raconté nos popotes habituelles, sa relation avec son nouveau copain, un an de moins qu'elle, déjà  charmé, un brin amoureux, avec lequel elle se sent "très bien", ce même garçon la, qui qqs heures plus tard se retrouverait cocu. :D  L'alcool nous est monté, après nos jeux débiles, courir, tourner, crier...On partit alors danser, puis ...

Trou de mémoire.
   

        C'est la première fois que je ne me souviens plus exactement de mes faits et gestes.
 Je me revois appeler Anaïs. Elle me dit le lendemain qu'il était minuit 20 quand elle reçu mon appel.
 Je me revois allonger dans l'herbe, derrière l'arbre pour ainsi éviter de me faire voir et harceler.
 Je me revois ne sachant plus aligner deux mots, "perdant mon accent parisien" comme elle me le fit ostensiblement remarquer le lendemain.
 Je me revois lui dire que je l'aime, que j'ai juste envie de transpirer son amour, de sa présence.
  Je revois le moment ou Sophie débarqua ainsi qu'une demi-douzaine d'autres gens. Elle me demanda si c'était Anaïs, je lui passais le téléphone, et je partis danser pas plus de deux minutes retrouver ma petite keupone.
 Je revois le moment ou j'étais entre Bach et Manu et ou l'on s'est laissé aller à s'embrasser, prétextant un concours de la personne qui embrasse le mieux. J'étais seule juge. L'on était littéralement étalé a terre, dans l'herbe, les autres nous regardaient d'un regard envieux. Ou peut être tout simplement qu'on faisait pitié mais que l'alcool fait ressentir les choses autrement.
 Je revois le moment, ou Marion (la copine de Bach) arriva, trouva la scène, et laissa échapper un sourire comme seul remarque. Bach ne se laissa pas troubler, il continua, je le repoussais, m'excusant de ma voix défaillante a cette même fille que je connais peu. Certes ce n'était pas tous les jours qu'il pouvait embrasser une déesse comme moi, mais quand même.. (Oh ca va hein :D). Il dit une dernière réplique avant de partir avec elle: "Alors c'est qui le vainqueur?"... Presque toutes les personnes présentes a la soirée c'étaient regroupées autour de nous trois pour entendre la réponse ou peut être juste pour voir ce qui se passait. Je ne fis que répondre "Manu". Bach se prit une grosse baffe, la tite keupone sauta de joie, et nous nous en allâmes. Bien sur, je préfère embrasser une fille, seule être qui n'essait pas de t'enfoncer ta langue tout au fond de ta bouche, seul être qui s'y prend avec extrême douceur. Pourtant je trouvais Manu assez manche chaque fois que nous nous embrassâmes. Mais cette fois ci, je fus agréablement surprise. Son nouveau copain n'y est il pas la pour quelques choses? Ou s'appliqua-t-elle tellement pour gagner le super concours qu'une nouvelle acuité se développa? Je n'en sais rien, toujours est-il qu'en un mois d'intervalle elle passa du rien au tout.

    Je me souviens ensuite me retrouvée sur les genoux de Claire, elle, m'embrassant, puis de lui dire "que tu embrasses mal c'est fou" pour la faire enrager et se surpasser, puis elle de dire "Peut-être, mais tu reviens toujours..." et moi de la repousser, elle de m'attraper le visage et m'embrasser comme jamais elle ne l'avait fait. Deuxième agréable surprise. A cet instant, en y repensant elle voulut sans doute s'imaginer que c'était Camille qui était sur ses genoux, cette fille qu'elle aime encore après près de 8 mois sans nouvelle d'elle.

    Je me souviens de Sophie qui me porte le téléphone, Anaïs, toujours au bout du fil. Je ne me rappelle pas ce que je lui ais dit la, puis elle me demanda de lui passer Claire. Petit rappelle en arrière. Edouard et Claire sortent ensemble depuis près de 8 mois. Edouard aime Claire ET Anaïs (son ex d'une soirée). Et quand Anaïs et moi, nous sommes sorties ensemble, elle péta la plus gros câble de sa vie, m'en faisant bouffer comme jamais. Edouard rompu plusieurs fois leur relation, pensant trop a elle. Il est donc normal qu’elle ne la supporte pas et qu’elle ne voulu pas lui parler.

 

            Je me souviens lui mettre le sein à l’air, sans vraiment se souvenir de la raison exacte. S’ensuivit alors la tête de la sœur de Théo, de trois ans sa cadette, non pas gênée mais approuvant mon geste. Je n’avais pas remarqué sa présence, me serais peut être abstenu sinon. Ou peut être pas. Manu passait a ce moment la, le téléphone a la main. C’est elle qui avait maintenant ma chérie au téléphone. Le problème c’est qu’elle ne put s’empêcher d’acclamer mon geste comme le fit le reste du groupe présent. Elle fut contrainte de lui raconter ce que je fabriquais encore… Aïe !

 

            Je me revois me coucher partageant le lit avec Manu, puis un mec pas trop mal foutu qui partageait ma classe d ‘éco de seconde venir s’incruster a coté de moi. Je ne pus résister a l’envie de me faire masser, puis je m’endormie comme un bébé sans qu’il ne se passa plus qu’une bonne heure de massage. En effet, il faisait parti des rares personnes présentes sans faire parti de notre groupe, donc il n’a pas la pass pour se faire embrasser lui :D

 

            Voila en gros ma soirée, avec un réveil a 5 du matin, aller embêter ceux qui continuaient la fête la haut, une heure, puis redescendre dooooooooormir. Réveil difficile a 8h30. Bonne douche pour remettre les esprits en place puis partir répéter au théâtre. Je ne fais pas la un travail très consciencieux, mais une fois sur scène on est qqn d’autre, on oublie tout, on est très fort nous les comédiens :D

 

            J’eus Anaïs dans la journée, dans la soirée plutôt, elle me raconta qu’elle passa 3 heures au tel avec les différentes personnes de la soirée. Sophie d’abord qui lui fit des avances après lui avoir demandé si l’on était toujours ensemble et qu’Anaïs se donna un malin plaisir de lui affirmer que « non » et qu’elle ne se remettrait avec moi qu’après l’avoir embrasser elle. Prends toi ca dans ta gueule Mathilde, moi aussi je t’aime…:/ Puis Manu, et enfin Bach.

 

… Tout ca pour dire que notre relation se passe a nouveau très bien, qu’avec son ex, c’est presque finit, car elle l’aime mais comme une amie maintenant.  Affaire a suivre...

Par Aiko - Publié dans : aiko65
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